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Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

Pouvoir d'achat

Salaires, SMIC, prix, énergie, minima sociaux

10 / 15 candidats ayant une position identifiée

Jean-Luc Mélenchon

Pouvoir d'achat

Jean-Luc Mélenchon propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat : porter le SMIC net à 1 700 euros par mois, indexer les salaires et les prestations sociales sur l'inflation, et revaloriser de 10 % les pensions, allocations familiales et APL. Il prévoit aussi de bloquer le prix du carburant à 1,70 euro le litre et de créer une garantie d'autonomie pour les jeunes à 1 337 euros par mois. Ces mesures sont regroupées dans une enveloppe de 37,5 milliards d'euros pour les revenus des classes populaires. Elles ciblent surtout les ménages pauvres et modestes, avec des effets plus limités pour les ménages aisés et riches.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:11 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:29 (nvidia/nemotron-3.5-lightning:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:11

    Mélenchon propose de porter le SMIC net à 1 700 € par mois. Il prévoit une indexation générale des salaires, pensions et allocations familiales sur l'inflation, soit une rehausse de 10 % soit 8 milliards d'euros. Un plan de 3 milliards d'euros vise à résorber le mal-logement et le sans-abrisme par la construction de logements d'urgence. Le financement de ces mesures repose sur le rétablissement de l'impôt sur la fortune, la suppression de la flat tax et la taxation des superprofits des grandes entreprises.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:04 (gemini-3.5-flash-lite, 8 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:29

    Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) propose un plan massif de relance du pouvoir d'achat et de justice fiscale articulé autour de la hausse du SMIC à 1 700 euros net, de la revalorisation de 10 % du point d'indice des fonctionnaires, et de l'indexation des pensions, allocations familiales et des APL sur l'inflation. S'y ajoutent la gratuité ou le soutien renforcé pour la rénovation thermique des classes populaires et moyennes, le plafonnement du prix du carburant à 1,70 euro par litre, ainsi que l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans et des réformes de l'assurance chômage. Ces dépenses d'urgence sociale et de services publics sont intégralement financées par de nouvelles recettes fiscales ciblant les ménages les plus aisés et les superprofits, telles que le rétablissement d'un impôt sur la fortune renforcé, la suppression de la flat tax et une réforme des successions.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−35 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/3

Propositions

Hausse du SMIC net à 1 700 euros par mois

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Relever le SMIC net à 1 700 euros, accompagné d'une conférence exceptionnelle sur les salaires.

Citation
« Ces mesures d'urgence sociale doivent être complétées par une hausse du SMIC à 1 700 euros net. »

RaisonnementLe candidat n'indique pas de coût séparé pour la seule hausse du SMIC ; elle est incluse dans l'enveloppe de 37,5 milliards d'euros pour les revenus des classes populaires sans ventilation.

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Indexation généralisée des salaires sur l'inflation

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Indexer les salaires sur l'inflation dans le cadre d'une conférence exceptionnelle sur les salaires.

Citation
« Cette hausse sera accompagnée de la convocation d'une conférence exceptionnelle sur les salaires et d'une indexation généralisée de ceux-ci sur l'inflation. »

RaisonnementAucun montant n'est associé spécifiquement à l'indexation des salaires dans les extraits.

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Indexation et revalorisation de 10 % des pensions, allocations familiales et APL

−8 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Indexer sur l'inflation les pensions, allocations familiales et APL, et les rehausser de 10 % pour protéger les milieux populaires et les familles de l'inflation.

Citation
« en protégeant les milieux populaires et les familles de l'inflation, sur laquelle nous indexerons toutes les pensions, allocations familiales et APL, qui seront rehaussées de 10 % (8 milliards d'euros). »
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Garantie d'autonomie pour les jeunes

−9,5 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Verser une garantie d'autonomie afin qu'aucun jeune ne vive sous le seuil de pauvreté, fixé à 1 337 euros par mois.

Citation
« Son principe : plus aucun jeune ne doit vivre sous le seuil de pauvreté, fixé à 1 337 euros par mois, ce qui coûtera 9,5 milliards d'euros. »
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Blocage du prix du carburant à 1,70 euro le litre

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Prendre un décret de blocage des prix du carburant pour ramener le prix à la pompe à 1,70 euro par litre.

Citation
« Dans le cadre de l'état d'urgence sociale, un décret de blocage des prix du carburant sera pris pour ramener le prix à la pompe à 1,70 euro par litre. »

RaisonnementAucun coût budgétaire n'est précisé pour ce blocage des prix dans les extraits.

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Augmentation de 10 % du point d'indice des fonctionnaires

−17 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Augmenter de 10 % le point d'indice des fonctionnaires, gelé huit années sur dix durant les deux quinquennats d'Emmanuel Macron.

Citation
« en augmentant de 10% les fonctionnaires, dont le point d'indice a été gelé huit années sur dix durant les deux quinquennats d'Emmanuel Macron (17 milliards d'euros) »
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Garantie d'emploi au SMIC revalorisé pour les chômeurs de longue durée

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Proposer à tout chômeur de longue durée d'être embauché au moins au SMIC revalorisé dans un secteur utile.

Citation
« Mettra en place une garantie d'emploi : tout·e chômeur·se de longue durée pourra se voir proposer d'être embauché·e au moins au SMIC – revalorisé – dans un secteur utile »

RaisonnementAucun montant n'est donné pour ce dispositif dans les extraits.

Lire la source

Prix national de l'électricité

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Fixer un prix national de l'électricité, émancipé du marché européen libéralisé.

Citation
« Une politique sérieuse de réindustrialisation implique de fixer un prix national de l'électricité, émancipé du marché européen libéralisé. »

RaisonnementAucun montant n'est associé à cette mesure dans les extraits.

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Véhicule électrique léger à 10 000 euros

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Proposer un véhicule électrique léger fabriqué en France à partir de 10 000 euros à l'achat.

Citation
« 10 000€ prix de départ à l'achat d'un véhicule électrique léger fabriqué en France »

RaisonnementLe candidat donne un prix cible pour le véhicule mais pas le coût budgétaire pour l'État.

Lire la source

Aide publique à la rénovation énergétique pour les plus modestes

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Prendre en charge à 100 % le montant des travaux de rénovation pour les ménages les plus modestes, puis de façon dégressive selon les revenus.

Citation
« nous mettrons en place un dispositif d'appui public de 100 % du montant des travaux pour les plus modestes, puis dégressif en fonction du niveau de revenus »

RaisonnementAucun montant global n'est précisé pour ce dispositif dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Ce ménage gagne avec la hausse du SMIC à 1 700 euros net s'il travaille, la revalorisation de 10 % des allocations et des APL, l'indexation des pensions sur l'inflation et la garantie d'autonomie pour les jeunes sous le seuil de pauvreté.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Ce ménage bénéficie de la hausse du SMIC, de l'indexation des salaires, de l'aide à la rénovation à 100 % pour les plus modestes et du blocage du carburant à 1,70 euro le litre.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Ce ménage peut gagner avec l'augmentation de 10 % du point d'indice des fonctionnaires, l'indexation des salaires et le blocage du carburant, mais il est moins directement ciblé par les aides aux plus modestes.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les mesures de pouvoir d'achat détaillées dans les extraits ciblent principalement les bas et moyens revenus ; ce ménage n'est pas directement visé par une hausse de revenu ni par une baisse de prix explicitement mentionnée pour lui.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucune mesure de pouvoir d'achat directe n'est prévue pour cette classe dans les extraits ; les mesures fiscales présentées visent à financer le programme mais ne sont pas détaillées comme une variation de pouvoir d'achat spécifique ici.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Porter le SMIC net à 1 600 € par mois ou pluspour
    « Ces mesures d'urgence sociale doivent être complétées par une hausse du SMIC à 1 700 euros net. »
    Lire la source
  • Indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflationpour
    « Cette hausse sera accompagnée de la convocation d'une conférence exceptionnelle sur les salaires et d'une indexation généralisée de ceux-ci sur l'inflation. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les coûts sont donnés par enveloppe (37,5 milliards d'euros pour les revenus des classes populaires) sans ventilation précise par mesure (SMIC, indexation salariale, etc.).
  • Le blocage du prix du carburant et la fixation d'un prix national de l'électricité n'ont pas de coût budgétaire estimé dans les extraits.
  • Les effets par ménage ne sont pas chiffrés par le candidat ; toute estimation en euros par ménage nécessiterait des données externes non fournies.
  • Certains dispositifs (garantie d'emploi, leasing social, prix de l'électricité) manquent de détails budgétaires ou de modalités précises dans les extraits.

Marine Le Pen

Pouvoir d'achat

Marine Le Pen propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat : baisser la TVA sur l'énergie et sur 100 produits de première nécessité, exonérer de cotisations patronales les hausses de salaires jusqu'à trois fois le SMIC, baisser le prix de l'électricité de 30 %, indexer le barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation et accorder une part fiscale pleine dès le deuxième enfant. Ces mesures coûtent plusieurs milliards d'euros aux finances publiques selon le contre-budget du RN. Elles profitent surtout aux ménages modestes et moyens qui consacrent une large part de leurs revenus à l'énergie et à l'alimentation. Les ménages les plus riches en tirent un bénéfice beaucoup plus faible proportionnellement. Le candidat ne propose pas de porter le SMIC net à 1 600 € ni d'indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflation dans les extraits fournis.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:12 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:39 (recursive/flint-v1.0:free (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:12

    Les extraits du programme du Rassemblement national et de son contre-budget mentionnent plusieurs mesures liées au pouvoir d’achat. Le programme prévoit de protéger le pouvoir d’achat en cas de forte inflation par la suspension de la TVA sur une centaine de produits de première nécessité et par la baisse de la TVA sur les énergies. Il prévoit également une revalorisation des revenus du travail via une exonération de cotisations patronales. Le programme indique un objectif de 150 à 200 € mensuels de pouvoir d’achat. Aucune mesure précise pour porter le SMIC net à 1 600 € ou pour indexer automatiquement salaires et pensions n’est identifiée dans les extraits.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:39

    Le programme de Marine Le Pen en matière de pouvoir d'achat repose principalement sur des baisses de fiscalité indirecte et des mesures de soutien aux revenus du travail. Les propositions phares incluent la baisse de la TVA sur l'énergie (carburants, gaz, électricité) et sur une centaine de produits de première nécessité, l'exonération d'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, ainsi que des mesures familiales comme l'instauration d'une part fiscale complète dès le deuxième enfant. Du côté de l'entreprise, des exonérations de cotisations patronales sont prévues pour encourager les augmentations de salaires jusqu'à trois fois le SMIC. Enfin, le contre-budget chiffre plusieurs de ces mesures, équilibrant ces baisses de recettes par des économies ciblées sur la dépense publique et de nouvelles taxes ciblées.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−19 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/4

Propositions

Baisse de la TVA sur les produits énergétiques

−11 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Réduire la TVA sur le gaz, l'électricité, les carburants, le bois et le fioul.

Citation
« Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul). »
Lire la source

Suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité

−3,5 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Suspendre la TVA sur une centaine de produits de première nécessité pour protéger le pouvoir d'achat en cas de forte inflation.

Citation
« Suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. »
Lire la source

Exonération de cotisations patronales pour les hausses de salaires jusqu'à trois fois le SMIC

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Permettre aux entreprises d'augmenter les salaires de 10 % jusqu'à trois fois le SMIC, en les exonérant de l'augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans.

Citation
« permettre aux entreprises d’augmenter les salaires de 10 % jusqu’à trois fois le SMIC, en les exonérant de l’augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans »

RaisonnementLes extraits donnent des exemples par salarié (1 600 € d'économie de cotisations pour un SMIC) mais pas le coût total pour les finances publiques.

Lire la source

Baisse immédiate du prix de l'électricité de 30 %

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Aligner les prix facturés sur les coûts réels de production du parc électrique financé par les Français.

Citation
« Nous baisserons immédiatement le prix de l’électricité de 30 %, en alignant les prix facturés sur les coûts réels de production du parc électrique financé par les Français. »

RaisonnementLes extraits n'indiquent pas le coût budgétaire de cette mesure de régulation des prix de l'électricité.

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Indexation du barème de l'impôt sur le revenu et de la CSG sur l'inflation

−1,9 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 85 %

Indexer le barème de l'impôt sur le revenu et de la CSG sur l'inflation.

Citation
« Indexation du barème de l'IR et CSG sur l'inflation 1,900 »
Lire la source

Part fiscale pleine dès le deuxième enfant

−2,9 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 85 %

Accorder une part fiscale pleine dès le deuxième enfant.

Citation
« Part fiscale pleine dès le 2ème enfant. »
Lire la source

Suppression de la redevance audiovisuelle

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Supprimer la redevance audiovisuelle via la privatisation de l'audiovisuel public.

Citation
« suppression de la redevance audiovisuelle via la privatisation de l’audiovisuel public »

RaisonnementLes extraits mentionnent la mesure mais n'en donnent pas le coût budgétaire.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+180 € par an

+100 € → +300 €

Sa facture d'énergie et ses achats de produits de première nécessité coûtent moins cher grâce à la baisse de la TVA. Cette mesure profite surtout aux ménages qui consacrent une grande part de leurs revenus à ces dépenses.

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+250 € par an

+150 € → +400 €

Sa facture d'énergie et ses courses de première nécessité baissent grâce à la baisse de la TVA. S'il gagne jusqu'à trois fois le SMIC, son employeur peut l'augmenter de 10 % sans payer plus de cotisations patronales.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+200 € par an

+100 € → +350 €

Sa facture d'électricité et d'énergie baisse. Si elle est imposable, l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation évite que ses impôts n'augmentent mécaniquement avec la hausse des prix.

estimation IA
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

+80 € par an

+30 € → +150 €

Sa facture d'énergie baisse un peu, comme celle de tous les ménages. L'indexation du barème de l'impôt sur le revenu limite aussi la hausse de ses impôts en cas d'inflation.

estimation IA
Riche

dernier décile

gagnant

+30 € par an

+10 € → +60 €

Sa facture d'énergie baisse très légèrement, mais cela représente une part infime de ses revenus. Il profite marginalement de la baisse de la TVA sur l'énergie et les produits de première nécessité.

estimation IA

Points de vigilance

  • Les montants par ménage sont des estimations de l'analyste, non fournies par le candidat.
  • Le coût total de l'exonération de cotisations patronales n'est pas chiffré dans les extraits.
  • L'impact sur le pouvoir d'achat dépend de la consommation réelle de chaque ménage, qui varie selon sa composition et son lieu de vie.
  • Certaines mesures (prix de l'électricité, redevance audiovisuelle) n'ont pas de coût budgétaire précisé dans les extraits.

Édouard Philippe

Pouvoir d'achat

Édouard Philippe propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat des familles et des actifs. Il veut créer une allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant, dégressive avec le revenu. Il propose aussi de supprimer l'impôt sur le revenu pendant trois ans pour certaines classes moyennes ayant un enfant, et d'accorder une réduction de 3 000 € par an aux familles plus aisées qui travaillent. Enfin, il suggère d'exonérer d'impôts et de cotisations les heures supplémentaires, ce qui rapporterait environ 1 000 € de plus par an au SMIC. D'autres mesures, comme le prêt à taux zéro à la naissance ou l'augmentation du salaire net des actifs, ne sont pas chiffrées.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:12 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:41 (recursive/flint-v1.0:free (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:12

    Les extraits officiels d'Édouard Philippe relèvent surtout de priorités sécurité, enfants, prospérité et souveraineté, mais contiennent des mesures susceptibles d'affecter le pouvoir d'achat. Le candidat propose notamment de faire payer le travail supplémentaire et d'augmenter la rémunération des enseignants. Aucune mesure ne porte explicitement le SMIC net à 1 600 € par mois ni ne prévoit un mécanisme d'indexation automatique des salaires et pensions sur l'inflation. Les effets budgétaires sont majoritairement présentés comme des dépenses ou des exonérations.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:41

    Le programme d'Édouard Philippe en matière de pouvoir d'achat s'articule principalement autour de la valorisation du travail et de mesures de soutien ciblées pour les familles et les classes moyennes. Il propose notamment de défiscaliser et d'exonérer de cotisations sociales les heures supplémentaires (permettant de gagner environ 1 000 € de plus par an au SMIC) et de créer une allocation familiale unique de 350 € dégressive avec le revenu dès le premier enfant. Pour les familles, il prévoit également la suppression de l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes et une réduction d'impôt de 3 000 € par an pour les familles plus aisées. En sens inverse, certaines mesures comme l'instauration de 3 jours de carence pour les arrêts maladie ou la réduction de la durée d'indemnisation du chômage pèsent sur les revenus de remplacement.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Créer une allocation familiale unique dès le premier enfant, à hauteur de 350 €, en fusionnant les dispositifs existants trop complexes et trop éparpillés, dégressive avec le revenu.

Citation
« Créer une allocation familiale unique dès le premier enfant, à hauteur de 350€, en fusionnant les dispositifs existants trop complexes et trop éparpillés, dégressive avec le revenu. »

RaisonnementLe candidat indique un montant de 350 € par mois par famille éligible, mais ne donne pas le nombre de bénéficiaires ni le coût total pour les finances publiques. Comme l'allocation est dégressive et remplace des dispositifs existants, le coût net ne peut pas être calculé à partir des extraits.

Lire la source

Suppression de l'impôt sur le revenu pendant trois ans pour les familles de classes moyennes et réduction de 3 000 € pour les familles plus aisées

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes (4e à 6e déciles, début du 7e), et accorder une réduction d'impôt de 3 000 € par an sur la même période aux familles plus aisées qui travaillent.

Citation
« Supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes (4e à 6e déciles, début du 7e), et accorder une réduction d'impôt de 3 000 € par an sur la même période aux familles plus aisées qui travaillent. »

RaisonnementLe candidat précise une réduction de 3 000 € par an pour certaines familles et la suppression de l'impôt sur le revenu pour d'autres, mais ne donne ni le nombre de bénéficiaires ni le coût total pour l'État.

Lire la source

Exonération d'impôts et de cotisations sur les heures supplémentaires

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Exonérer les heures supplémentaires de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu lorsque l'entreprise décide, après discussion interne, de faire travailler plus longtemps. Cela représenterait environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine.

Citation
« lorsqu'une entreprise décide, après discussion interne, de travailler plus longtemps, exonérer ces heures de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu, soit environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine. »

RaisonnementLe candidat avance un gain de 1 000 € par an pour un salarié au SMIC faisant deux heures supplémentaires par semaine, mais ne donne pas le coût total pour les finances publiques ni le nombre de salariés concernés.

Lire la source

Rééquilibrer le financement du modèle social pour augmenter le salaire net des actifs

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Rééquilibrer le financement du modèle social pour qu'il ne repose plus uniquement sur le travail et augmenter le salaire net des actifs.

Citation
« Rééquilibrer le financement du modèle social pour qu'il ne repose plus uniquement sur le travail et augmenter le salaire net des actifs. »

RaisonnementLe candidat évoque un rééquilibrage sans préciser les mesures concrètes (baisses de cotisations, hausses d'autres impôts, etc.), donc ni le montant ni la direction budgétaire ne peuvent être déterminés à partir des extraits.

Lire la source

Prêt à taux zéro pour chaque naissance

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Faciliter le déménagement des familles qui s'agrandissent grâce à un prêt à taux zéro pour chaque naissance.

Citation
« Faciliter le déménagement des familles qui s'agrandissent grâce à un prêt à taux zéro pour chaque naissance. »

RaisonnementIl s'agit d'un prêt, pas d'une dépense directe. Le coût pour l'État dépend du nombre de prêts et du taux subventionné, non précisés dans les extraits.

Lire la source

Temps partiel parental à 80 % payé 100 % pendant deux mois

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Créer le temps partiel parental : passer à 80% payés 100% pendant 2 mois pour faciliter la reprise du travail des parents après les congés parentaux.

Citation
« Créer le temps partiel parental : passer à 80% payés 100% pendant 2 mois pour faciliter la reprise du travail des parents après les congés parentaux. »

RaisonnementLe candidat ne précise ni qui finance ce complément de salaire, ni le coût total pour les finances publiques ou les employeurs.

Lire la source

Augmentation massive des plafonds de donation du vivant aux enfants et petits-enfants

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Augmenter massivement les plafonds de donation du vivant aux enfants et petits-enfants pendant les trois premières années du quinquennat.

Citation
« Augmenter massivement les plafonds de donation du vivant aux enfants et petits-enfants pendant les trois premières années du quinquennat. »

RaisonnementLe candidat ne donne ni le montant des nouveaux plafonds, ni le manque à gagner pour les finances publiques en termes de droits de donation.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres avec enfants peuvent toucher jusqu'à 350 € par mois, soit jusqu'à 4 200 € par an, grâce à la nouvelle allocation familiale. Ceux qui travaillent au SMIC et font des heures supplémentaires peuvent gagner environ 1 000 € de plus par an. Les ménages pauvres sans enfants ne sont pas directement concernés par ces mesures.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+2 000 € par an

+500 € → +5 000 €

Les ménages modestes avec enfants peuvent toucher l'allocation familiale (jusqu'à 4 200 € par an) et ceux qui font des heures supplémentaires peuvent gagner environ 1 000 € de plus par an. Ils ne sont pas concernés par la suppression de l'impôt sur le revenu, réservée aux déciles 4 à 7.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+1 500 € par an

0 € → +4 000 €

Les ménages de la classe moyenne avec enfants (déciles 4 à 7) peuvent voir leur impôt sur le revenu supprimé pendant trois ans et bénéficier d'heures supplémentaires défiscalisées (jusqu'à 1 000 € par an au SMIC). L'allocation familiale est dégressive, donc son montant est réduit ou nul selon leur revenu.

estimation IA
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

+3 000 € par an

0 € → +3 000 €

Les ménages aisés avec enfants qui travaillent peuvent obtenir une réduction d'impôt de 3 000 € par an pendant trois ans. Ils ne sont pas concernés par l'allocation familiale dégressive ni par la suppression d'impôt réservée aux classes moyennes.

chiffré par le candidat
Riche

dernier décile

incertain

—

Les ménages très riches ne sont pas visés par l'allocation familiale ni par la suppression d'impôt pour les classes moyennes. Ils pourraient bénéficier de plafonds de donation plus élevés, mais le montant dépend de leur patrimoine et de leurs choix de transmission.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les coûts totaux des mesures ne sont pas chiffrés par le candidat ; seuls quelques montants par bénéficiaire sont donnés (350 € par mois, 3 000 € par an, 1 000 € par an).
  • Plusieurs mesures dépendent de conditions précises (avoir un enfant, travailler, faire des heures supplémentaires) qui varient fortement d'un ménage à l'autre.
  • La suppression de l'impôt sur le revenu et la réduction de 3 000 € sont limitées aux trois premières années de l'enfant.
  • Le report de l'âge de la retraite à 65 ans et la réduction de l'indemnisation chômage peuvent réduire le pouvoir d'achat de certains ménages, mais ces effets ne sont pas chiffrés dans les extraits.

Gabriel Attal

Pouvoir d'achat

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:12 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:42 (recursive/flint-v1.0:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:12

    Les extraits fournis ne traitent pas directement du pouvoir d'achat. Aucune mesure du SMIC net à 1 600 € par mois ou plus n'est mentionnée. Aucune proposition d'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation n'est présente. Les sujets abordés concernent plutôt la sécurité, la retraite, les réseaux sociaux, le financement des partis et l'Europe. Par conséquent, aucune proposition chiffrée sur le pouvoir d'achat ne peut être retenue.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:42

    L'analyse des extraits officiels du parti Renaissance pour le thème du pouvoir d'achat montre que le sujet est partiellement abordé, principalement à travers des mesures liées à l'épargne retraite et à la capitalisation. Gabriel Attal propose notamment la création d'un fonds national de capitalisation avec le versement de 1000 euros par l'État à chaque naissance, ainsi qu'un crédit d'impôt pour les foyers modestes pratiquant la capitalisation. Les autres propositions des extraits se concentrent sur la régulation des écrans, l'international et la vie politique du parti. En l'absence de détails chiffrés globaux sur l'ensemble des revenus, l'impact direct sur le pouvoir d'achat à court terme reste limité dans les textes fournis.

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Bruno Retailleau

Pouvoir d'achat

Le Revenu d’incitation à l’activité propose un revenu de base de 300 € par mois pour les personnes sans activité, ce qui augmente leur pouvoir d’achat. Cette mesure cible surtout les ménages modestes et pauvres. En parallèle, la réforme de l’assurance chômage devrait permettre de réduire les dépenses publiques de 13 milliards d’euros par an. Ces économies pourraient être réinvesties ou ne pas impacter directement les ménages.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:14 avec nvidia/nemotron-3-nano-30b-a3b (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:43 (recursive/flint-v1.0:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Les extraits du site des Républicains sur le pouvoir d’achat portent principalement sur le travail, les aides sociales et la compétitivité. Ils proposent notamment un Revenu d’incitation à l’activité, un Compte social unique, des réformes de l’assurance chômage et un dispositif de réduction des cotisations sur les heures supplémentaires. Le candidat présente ces mesures comme permettant de rendre le travail plus attractif que l’assistance et de générer des économies. Aucun extrait ne mentionne le SMIC à 1 600 euros par mois ni une indexation automatique des salaires ou des pensions.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 5 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:43

    Bruno Retailleau propose plusieurs mesures axées sur le pouvoir d'achat, la valorisation du travail et la réduction des dépenses publiques et sociales. Ses principales propositions incluent l'instauration d'un seuil « zéro cotisation » sur les heures supplémentaires au-delà de 1 623 heures, la création d'un Revenu d'incitation à l'activité (RIA) remplaçant le RSA, la prime d'activité et l'ASS, ainsi qu'un Compte social unique (CSU) plafonnant l'ensemble des aides non contributives à 70 % du SMIC net par adulte. Il propose également la création d'un Revenu familial universel de 240 euros par mois et par enfant en fusionnant 12 dispositifs existants (dont les allocations familiales et le quotient familial), avec un doublement pour le troisième enfant. Enfin, il prévoit une réforme de l'assurance chômage et des dispositifs d'exonération pour les seniors en fin de carrière, l'ensemble de ces réformes visant à dégager des gains restitués aux salariés et aux entreprises.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
+15 Md€ / an
estimation IA
0/2

Propositions

Garantir un prix de l’électricité durablement compétitif pour l’industrie française

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Le candidat propose de garantir un prix de l’électricité durablement compétitif pour l’industrie française.

Citation
« Garantir un prix de l’électricité durablement compétitif pour l’industrie française »

RaisonnementAucun montant n’est indiqué dans les extraits ; la proposition porte sur la compétitivité industrielle sans chiffrage budgétaire.

Lire la source

Créer un Revenu d’incitation à l’activité (RIA)

+2 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 90 %

Création d’un RIA qui fusionne le RSA, la prime d’activité et l’ASS, avec un revenu de base de 300 € par mois et une réduction de 30 % du salaire en cas de travail.

Citation
« Revenu d’incitation à l’activité (RIA) 2,0 Md€ »
Lire la source

Réformer l’assurance chômage

+13 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 90 %

Réforme de l’assurance chômage pour limiter la durée d’indemnisation, aligner les droits des travailleurs frontaliers et plafonner les indemnités, générant environ 13 Md€ d’économies par an.

Citation
« Ces ajustements rendront le système plus équitable et plus incitatif au retour à l’emploi, tout en générant environ 13 milliards d’euros d’économies par an, renforçant ainsi la soutenabilité du régime. »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+4 000 € par an

+2 000 € → +6 000 €

Le RIA assure un revenu de base de 300 € par mois, soit environ 3 600 € par an, avec des compléments pour les travailleurs, augmentant le pouvoir d’achat des ménages pauvres.

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+3 500 € par an

+2 000 € → +5 000 €

Le RIA cible les bénéficiaires du RSA et de la prime d’activité, majoritairement des ménages modestes, leur apportant un revenu supplémentaire.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Les mesures ne modifient pas directement les revenus des ménages de la classe moyenne, dont les niveaux de revenu dépassent les seuils d’éligibilité du RIA.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les propositions ne modifient pas significativement le revenu des ménages aisés.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Les mesures ne concernent pas les ménages les plus riches.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les montants sont des ordres de grandeur et reposent sur des estimations.
  • Certaines mesures (ex. prix de l’électricité) n’ont pas de chiffrage budgétaire explicite.
  • Les effets sur les différentes classes sont approximatifs et peuvent varier selon les comportements.

Raphaël Glucksmann

Pouvoir d'achat

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:12 avec nvidia/nemotron-3-nano-30b-a3b (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:44 (recursive/flint-v1.0:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:12

    Les extraits fournis ne contiennent pas de mesure ou de proposition du candidat Raphaël Glucksmann explicitement relative au pouvoir d'achat. Les contenus cités portent principalement sur les dons, le fonctionnement du parti Place publique, les résultats scolaires, la transition écologique et la santé. Aucun extrait ne mentionne le SMIC à 1 600 euros, ni l'indexation automatique des salaires ou des pensions. En conséquence, aucune proposition chiffrée sur le pouvoir d'achat ne peut être identifiée dans cette source.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:44

    Les extraits fournis n'abordent pas directement le pouvoir d'achat sous l'angle de mesures spécifiques de revalorisation des salaires ou des prestations sociales. Cependant, Raphaël Glucksmann et Place publique lient explicitement la question économique au pouvoir d'achat et à la justice sociale dans le cadre de la transition écologique (Extrait 8). Ils préconisent que la transition soit financée par les plus riches et les entreprises polluantes via la taxation des superprofits et des jets privés (Extrait 9). Par ailleurs, le mouvement s'oppose aux hausses de franchises médicales et au transfert de remboursements vers les mutuelles, qu'ils jugent pénalisants pour les malades et les plus modestes (Extraits 11 et 12).

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Marine Tondelier

Pouvoir d'achat

Les propositions du candidat sur le pouvoir d'achat sont concentrées dans le « bouclier social et environnemental » : garantir un panier de produits alimentaires à prix courrent, sortir un million de personnes de la prénergie en 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov', créer un parc social de voitures électriques avec 1 million de véhicules en cinq ans, et développer des transports publics accessibles. Le candidat ne propose pas d'augmenter le SMIC à 1 600 € ni d'indexer automatiquement les salaires ou pensions sur l'inflation, ces deux affirmations restant sans réponse dans les extraits fournis.

Analysé le 22 oct. 2026, 14:12 avec xingchen-agi/xing4.0-29b-a4b:free (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:46 (dots-studio/dots-3-note-preview:free (OpenRouter), 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:12

    Marine Tondelier propose un « bouclier social et environnemental » face à la baisse du pouvoir d'achat, structuré autour de la lutte contre la hausse des prix du logement, de l'alimentation, des transports et de l'énergie. Les mesures phares incluent la création d'un parc social de voitures électriques (1 million de véhicules en 5 ans), la généralisation d'un ticket climat à tarif unique avec gratuité pour les plus modestes, la garantie d'un panier alimentaire à prix coûtant, et la rénovation thermique massive via MaPrimeRénov’ (500 000 rénovations par an). Le financement de ce plan d'investissement de 34 milliards d'euros d'ici 2030 (9 milliards dès 2026) repose sur une augmentation de la fiscalité du patrimoine (taxe Zucman, ISF climatique) ciblant les plus riches, tout en promettant de préserver les classes moyennes. Les mesures ciblent prioritairement les ménages les plus modestes et pauvres, tandis que les plus aisés et riches sont principalement contributeurs au financement.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:46

    Marine Tondelier propose un « bouclier social et environnemental » destiné à répondre à la baisse du pouvoir d'achat en ciblant les principaux postes de dépenses des ménages : le logement, l'alimentation et les transports. Ses mesures incluent la création d'un panier de produits alimentaires à prix coûtant, le développement de la rénovation thermique et de dispositifs de fraîcheur, la mise en place d'un ticket climat pour les transports en commun, ainsi qu'un parc social de voitures électriques. Côté financement, elle mise sur la justice fiscale en ciblant les hauts patrimoines via un ISF climatique et la taxe Zucman, tout en réorientant certaines dépenses et niches fiscales.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Panier de produits alimentaires sains et diversifiés vendus à prix coûtant

—

non chiffrédépenseconfiance 60 %

Garantir un accès à un panier de produits alimentaires sains et diversifiés vendus à prix coûtant (sans marge) par les grands distributeurs, avec blocage des prix des produits qui subiraient une inflation anormale et renforcement du BQP dans les territoires d'Outre-mer.

Citation
« Garantir l'accès à un panier de produits alimentaires sains et diversifiés vendus à prix courent (c'est-dire sans marge) par les grands distributeurs »

RaisonnementLe candidat propose un mécanisme de prix coûtant et de blocage des hausses, mais ne précise aucun montant budtaire. Le coût est estimé à partir de la moyenseur du budget alimentaire des ménages modestes (environ 2 500 €/an) multiplié par le nombre de bénéficuiers potentiels, mais cette estimation repèse des hypothèses non données par le candidat.

Lire la source

Sortir un million de personnes de la prénergie énergétique par an

—

non chiffrédépenseconfiance 70 %

Atteindre 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov', avec un guichet unique d'acrunement et une banque publique de la rénovation pour avancer les frais, un fond pour les propriétaires à fa faible revenu, un droit opposable à la fraicure pour les locataires, et une MaPrimeRénov' Fraicure.

Citation
« Sortir un million de personnes chaque année de la prénergie énergétique en atteignant 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov' »

RaisonnementLe candidat propose un objectif chifé (500 000 rénovations/an) mais ne donne pas de montant global. Le coût annuel est estimé à partir du coût moyen d'une rénovation performante (environ 30 000 €/logement) multiplié par 500 000, soit environ 15 milliards d'euros/an, mais cette estimation repèse des hypohes non données par le candidat.

Lire la source

Créer un parc social de voitures électriques avec 1 million de véhicules en cinq ans

—

non chiffrédépenseconfiance 70 %

Créer un parc social de voes électriques avec 1 million de véhicles accessibles à tous en cinq ans et des bornes de recharge partout en France, avec un ticket climat mensuel à tarif unique pour les transports en commun hors TGV, gratuit pour les jeunes et les ménages précaires, et un aide à l'achat d'un vélo électrique grâce à un créd d'impôt.

Citation
« Créer un parc social de voitures électriques avec 1 million de véhicles accessibles à tous en cinq ans et des bornes de recharge partout en France »

RaisonnementLe candidat propose un objectif chifé (1 million de véhicles en cinq ans) mais ne donne pas de montant global. Le coût est estimé à partir du coût moyen d'une voiture électrique neuve (environ 40 000 €) multiplié par 1 million, soit environ 40 milliards d'euros sur cinq ans, mais cette estimation repèse des hypohes non données par le candidat.

Lire la source

Ticket climat mensuel à tarif unique pour les transports en commun hors TGV

—

non chiffrédépenseconfiance 50 %

Créer un ticket climat mensuel à tarif unique pour les transports en commun hors TGV, avec la gratuité pour les jeunes et les ménages précaires.

Citation
« Créer un ticket climat mensuel à tarif unique pour les transports en commun hors TGV, avec la gratuité pour les jeunes et les ménages précaires »

RaisonnementLe candidat propose un ticket climat à tarif unique mais ne précise pas de montant budtaire. Le coût est estimé à partir du nombre de voyageurs potentiels (environ 50 millions de Français utilisant les transports en commun) multiplié par le coût du ticket (environ 50 €/mois), soit environ 30 milliards d'euros/an, mais cette estimation repèse des hypohes non données par le candidat.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+1 200 € par an

+800 € → +1 600 €

Son budget alimentaire est stabilisé à prix courent, sa prénergie est financée par MaPrimeRénov', et ses déplacements sont gratuits grâce au ticket climat. Ses dépenses de logement sont réduites par les rénovations performantes.

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+900 € par an

+600 € → +1 200 €

Son budget alimentaire est stabilisé à prix courent, sa prénergie est financée par MaPrimeRénov', et ses déplacements sont gratuits grâce au ticket climat. Ses dépenses de logement sont réduites par les rénovations performantes.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+600 € par an

+400 € → +800 €

Son budget alimentaire est stabilisé à prix courent, sa prénergie est financée par MaPrimeRénov', et ses déplacements sont gratuits grâce au ticket climat. Ses dépenses de logement sont réduites par les rénovations performantes.

estimation IA
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les mesures proposées concernent principalement les ménages précaires ; elles n'ont pas d'effet direct sur ce niveau de revenu.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Les mesures proposées concernent principalement les ménages précaires ; elles n'ont pas d'effet direct sur ce niveau de revenu.

non chiffré

Points de vigilance

  • Aucun montant n'est donné par le candidat pour les quatre propositions analysées ; les montants estimés sont des ord de grandeur basssuivant des hypothèses non précisées.
  • L'estimation des effets par classe sociale repèse des hypothèses macroéconomiques non données par les extraits (nombres de bénéficuiers, coûts unitaires).
  • Le candidat ne propose pas d'augmenter le SMIC à 1 600 € ni d'indexer automatiquement les salaires ou pensions sur l'inflation, ces deux affirmations restant sans réponse dans les extraits fournis.

Fabien Roussel

Pouvoir d'achat

Fabien Roussel propose d'augmenter tous les salaires, de créer un service public de l'énergie pour maîtriser les prix du carburant et de l'énergie, et de dégager des financements destinés aux salaires et à l'emploi. Ces mesures visent à améliorer le pouvoir d'achat face à l'inflation. Aucun montant précis n'est indiqué dans les extraits consultés.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:14 avec nvidia/nemotron-3-super-120b-a12b (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:47 (dots-studio/dots-3-note-preview:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Les extraits fournis proviennent principalement de pages de titre de tracts, d'actualités ou de présentations de commissions du PCF, mais ils ne contiennent aucune proposition détaillée, chiffrée ou spécifique de Fabien Roussel sur le pouvoir d'achat pour la campagne présidentielle 2027. Le thème est évoqué de manière générique (par exemple, 'Paix et pouvoir d'achat : même combat !' ou 'Les prix flambent, augmentons tous les salaires'), sans que les mécanismes proposés (comme le montant du SMIC ou l'indexation automatique) ne soient décrits ou chiffrés dans le texte des extraits. Par conséquent, il est impossible d'identifier des mesures concrètes ou des positions tranchées sur les affirmations listées.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:47

    Les extraits officiels fournis du Parti communiste français et de Fabien Roussel abordent le pouvoir d'achat principalement à travers la lutte contre la vie chère, l'augmentation des salaires, la nationalisation de l'énergie (comme TotalÉnergies) pour faire baisser les prix à la pompe, ainsi que la défense de la retraite à 60 ans et le renforcement des services publics. Cependant, aucun chiffrage précis des mesures budgétaires globales ni de montant d'impact par ménage n'est explicitement chiffré dans les textes fournis. Les propositions visent globalement à soutenir les classes populaires et moyennes en pesant sur les revenus du travail et les coûts contraints (énergie).

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Augmenter tous les salaires

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Proposition d'augmenter les salaires pour faire face à la hausse des prix.

Citation
« Les prix flambent, augmentons tous les salaires »

RaisonnementAucun montant précis n'est indiqué dans les extraits.

Lire la source

Créer un service public de l'énergie

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Proposition de mettre en place un service public de l'énergie afin de maîtriser les prix à la pompe et de l'énergie.

Citation
« Prix à la pompe : nous proposons un service public de l'énergie ! »

RaisonnementAucun montant précis n'est indiqué dans les extraits.

Lire la source

Apporter de l'argent pour les salaires et l'emploi

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Proposition de dégager des financements destinés aux salaires et à l'emploi.

Citation
« De l’argent pour l’emploi, les salaires et les services publics pas pour le capital ! »

RaisonnementAucun montant précis n'est indiqué dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les propositions d'augmentation des salaires et de maîtrise des prix de l'énergie augmenteraient le revenu disponible ou réduiraient les dépenses des ménages pauvres, ce qui serait bénéfique pour leur pouvoir d'achat.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits ne précisent aucun montant ni calendrier pour les propositions, ce qui rend toute estimation chiffrée incertaine.
  • L'impact sur les finances publiques dépend des modalités de financement qui ne sont pas détaillées.
  • Les effets peuvent varier selon la composition des revenus (salaires, retraites, revenus du capital) de chaque ménage.

François Ruffin

Pouvoir d'achat

François Ruffin propose d'indexer automatiquement les salaires sur l'inflation et de revalairedes grilles de classification, ce qui profique aux salariés les plus précipités vers le SMIC. Il propose aussi de lutter contre la spéculation sur les éaires et d'apporter des aides plus cibles aux ménages modestes, notamment via un leasing social public de voitures électriques et une remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules pour les gros rouleurs. Les mesures proposées sont principalement des dépenses publiques ou des recettes fiscales, sans montant chiféré pour le SMIC à 1 600 €/mois.

Analysé le 22 oct. 2026, 14:12 avec xingchen-agi/xing4.0-29b-a4b:free (OpenRouter)

Versions antérieures (3)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 13:14 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter), 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:12

    François Ruffin propose d'indexer les salaires sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat des travailleurs. Il veut aussi revaloriser les grilles de classification des bas salaires et sortir l'électricité du marché pour fixer des prix basés sur les coûts réels de production. Son programme inclut la rénovation énergétique des logements pour faire baisser les factures de 1 500 à 3 000 € par an, un leasing social de voitures électriques à 100-200 € par mois, et un crédit d'impôt pour les trajets domicile-travail. Il ne propose pas explicitement de porter le SMIC net à 1 600 € par mois dans les extraits fournis.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:48 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Les propositions de François Ruffin en matière de pouvoir d'achat s'articulent autour de quatre axes principaux : l'indexation des salaires sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat des travailleurs, le déploiement massif d'un leasing social pour réduire les coûts carburant des gros roulers modestes, la remise à plat des aides fiscales aux véhicules afin de redistribuer les avantages favorisant les ménages aisés, et une contribution sur les surprofits du raffinage pour renforcer les recettes publiques. Le programme met l'accent sur l'aide aux travailleurs essentiels et aux classes populaires, avec des mécanismes concrets comme le leasing social à 100-200€/mois et des économies estimées à ~2 000€/an sur les carburants, mais plusieurs montants budgétaires précis ne sont pas détaillés dans les extraits.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:45 (gemini-3.5-flash-lite, 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:48

    Le programme de François Ruffin sur le pouvoir d'achat met l'accent sur la protection des travailleurs essentiels et des classes populaires et moyennes face à l'inflation et aux coûts de l'énergie (carburants et électricité). Ses propositions phares incluent l'indexation des salaires sur l'inflation, la revalorisation des grilles salariales pour lutter contre la « smicardisation », la sortie du marché européen de l'électricité pour faire baisser les factures, un plan massif de rénovation thermique des logements, ainsi qu'un déploiement de leasing social public et une remise à plat de la fiscalité automobile (crédit d'impôt ciblé sur les frais kilométrais, financé par la réduction des niches fiscales des ménages aisés). Enfin, le candidat prévoit des recettes fiscales additionnelles en supprimant l'abattement progressif sur les plus-values immobilières hors résidence principale.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Indexer automatiquement les salaires sur l'inflation

—

non chiffrédépenseconfiance 85 %

Proposition 1 du statut des travailleuses et travailleurs essentiels : indexer les salaires sur l'inflation comme cela a existé jusqu'en 1982. Les travailleuses et travailleurs essentiels sont en première ligne face à l'inflation et doivent se serrer la ceure pour un plein d'essence.

Citation
« Nous indexerons les salaires sur l'inflation, comme cela a existé jusqu'en 1982. »

RaisonnementLe candidat ne propose pas de montant spécifique pour cette mesure. L'indexation automatique des salaires sur l'inflation est une réforme structurelle qui ne génère pas de dépense directe mais implique un gel ou revaletion des minima salariaux, sans montant donné par le candidat.

Lire la source

Revalaire les grilles de classification

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Proposition 2 : revalaire les grilles de classification pour permettre plus de progression au cours de la carrière. Les branches professionnelles doivent tout d'abord mettre en conformité les minima salariaux de leurs grilles avec le SMIC, puis revalaire et revoir ces grilles pour permettre plus de progression.

Citation
« Pour en finir avec les grilles salariales en dessous du SMIC et permettre plus de progression au cours de la carrière, nous revalaireons les grilles de classification. »

RaisonnementLe candidat ne propose pas de montant spécifique pour cette mesure. La revaluation des grilles de classification implique un gel ou revaletion des minima salariaux dans les branches, sans montant donné par le candidat.

Lire la source

Lutter contre la spéculation et les inégalités fiscales (suppression de l'abattement progressif sur les plus-values)

—

non chiffrérecetteconfiance 90 %

Proposition 3 : lutter contre la spéculation et les inégalités fiscales en supprimant l'abattement progressif sur les plus-values immédiatement exonérées après 22 ans de détention. Cette réforme permettrait de rappé au moins 3 milliards d'euros par an de recettes publiques supplémentaires, qui pourraient financer des investissements publics dans les logements abordables.

Citation
« Cette suppression de l'abattement sur les plus-values ne concerne pas les résidences principales, mais l'ensemble des autres logements et terrains et donc principalement les multipropriétaires les plus aisés. Cette réforme fiscale permettait à la fois de lutter contre la rétention ferrrière et l'injustice fiscale, tout en rapportant au moins 3 milliards d'euros par an de recettes publiques supplémentaires. »

RaisonnementLe candidat indique explicitement que la suppression de l'abattement progressif sur les plus-values rappera 'au moins 3 milliards d'euros par an de recettes publiques supplémentaires'.

Lire la source

Déployer un leasing social public pour 3 millions de gros rouleurs

—

non chiffrédépenseconfiance 70 %

Proposition : déployer une flotte publique de 3 millions de voitures électriques en 5 ans, avec des durées de 7 à 11 ans et des mensualités de 100 à 200 €/mois. Le gain moyen pour ces ménages sera environ 2 000 € par an et par ménage.

Citation
« Nous proposons de changer d'échelle sur le leasing social, en déployant une flotte publique de 3 millions de voitures électriques en 5 ans. Les mensualités seront modérées (100 à 200€/mois selon le type de véhicule) pour les classes moyennes et populaires qui parcourent de nombreux kilometers pour aller travailler. »

RaisonnementLe candidat ne propose pas de montant total pour le leasing social public. On peut estimer le coût à partir du gain moyen indiqué (2 000 €/an/ménage) multiplié par le nombre de ménages concernés (environ 5 à 6 millions) et le nombre d'annes (5 ans), soit environ 50 milliards d'euros sur 5 ans. Cependant, cette estimation repèse sur des hypothèses non données par le candidat (durée de location, taux d'imération, etc.).

Lire la source

Remettre à plat les avantages fiscaux sur les véhicules (crédit d'impôt uniforme + taxe flottante)

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Proposition : instaurer un crédit d'impôt à hauteur de 30% des frais de carburants (coût 4,5 Mds €/an en 2026) et une taxe flottante sur les carburants. Le coût public net de cette remise à plat n'excède pas 500 millions d'euros par an, y compris pour l'année haute de 2026. La quasi-totalité du crédit d'impôt pourrait être financée par la réduction des avantages indus pour les ménages aisés.

Citation
« Le coût public net d'une telle remise à plat n'excéderait pas 500 millions d'euros par an, y compris pour l'année 'haute' de 2026. »

RaisonnementLe candidat ne propose pas de montant total précis pour la taxe flottante. Il indique que le coût net n'excède pas 500 millions d'euros par an, mais cette estimation inclut la réorientation des avantages fiscaux existants. Le coût du crédit d'impôt est donné à 4,5 Mds €/an, mais la part effective de dépense publique nette est inférieure.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres sont les plus touchés par l'inflation des carburants et l'abs de salier vers le SMIC. L'indexation des salaires sur l'inflation et la revaluation des grilles de classification leur permettent de conserver leur pouvoir d'achat. Le leasing social public pour les gros rouleurs bénéficie aussi directement à ces ménages.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes sont les plus touchés par les haurs des carburants (près de 5 millions de ménages dépendent d'un mois de revenus en carburants). Le leasing social public et la remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules leur permettent de réduire leurs frais de déplacement.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les ménages de la classe moyenne sont les 'gros rouleurs' qui dépensent beaucoup en carburants. Le leasing social public et la remière à plat des avantages fiscaux leur permettent de réduire leurs frais de déplacement.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les ménages aisés ne sont pas directement concernés par les mesures proposées (indexation des salaires, leasing social, aides aux gros rouleurs). La suppression de l'abattement progressif sur les plus-values pourrait les affecter fiscalement, mais l'extrait ne précise pas d'effet concret pour eux.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Les ménages très riches ne sont pas directement concernés par les mesures proposées. La suppression de l'abattement progressif sur les plus-values pourrait les affecter fiscalement, mais l'extrait ne précise pas d'effet concret pour eux.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflationpour
    « Nous indexerons les salaires sur l'inflation, comme cela a existé jusqu'en 1982. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Le candidat ne propose pas de montant précis pour l'indexation des salaires sur l'inflation ni pour la revaluation des grilles de classification, ces mesures devant se traduire par un gel ou revaluation des minima salariaux sans montant donné.
  • Le montant du leasing social public n'est pas donné par le candidat ; l'estimation de 50 milliards d'euros sur 5 ans repèse sur des hypothèses non données (durée de location, taux d'imération, etc.).
  • La suppression de l'abattement progressif sur les plus-values est présentée comme générant 'au moins 3 milliards d'euros par an', mais ce montant est un minimum garuit, pas un montant exact.
  • La remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules a un coût net estimé à 'pas plus de 500 millions d'euros par an', mais cette estimation inclut la réorientation des avantages existants, donc le coût réel de la dépense publique est inférieur.
  • Les effets par classe sociale sont des effets directs des mesures proposées, sans estimation de montant précise par classe.

Éric Zemmour

Pouvoir d'achat

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:14 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:48 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Après examen approfondi des extraits officiels fournis provenant du site d'Éric Zemmour, il apparaît que le thème du pouvoir d'achat n'y est pas traité. Aucune proposition, mesure budgétaire ou indication chiffrée relative au SMIC, à l'indexation des salaires ou des pensions, ni aux effets sur les cinq classes sociales définies ne sont présentes. Les extraits se concentrent sur des priorités telles que l'identité nationale, l'éducation, les impôts dans leur globalité, l'industrie et l'indépendance stratégique. En l'absence de contenu pertinent, il est impossible d'évaluer les impacts budgétaires ou sociaux annoncés par le candidat. Seules les déclarations générales sur les impôts sont présentes, sans aucune mesure concrète ni chiffrage relatif au pouvoir d'achat.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:46 (gemini-3.5-flash-lite, 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:48

    Les extraits fournis provenant des sites officiels d'Éric Zemmour et de Reconquête ! ne contiennent aucune proposition concrète ni chiffrage concernant le pouvoir d'achat. Les textes présentés se limitent à des éléments biographiques de Sarah Knafo, des mentions de campagnes électorales, ainsi que des conditions générales d'utilisation de la plateforme contributive. En l'absence de données textuelles sur ce thème, il est impossible de recenser des propositions ou d'évaluer leur impact budgétaire et social.

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Nicolas Dupont-Aignan

Pouvoir d'achat

Nicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures qui visent à améliorer le pouvoir d'achat des Français. Il veut baisser le prix du carburant de 40 centimes, supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, réduire de 50 % le prix de l'électricité en sortant du marché européen, et offrir 10 000 € à chaque naissance. Ces propositions bénéficient surtout aux ménages modestes et pauvres, qui voient leurs dépenses quotidiennes diminuer. Aucun montant budgétaire n'est précisé pour la baisse de carburant ou d'électricité, donc les impacts sont estimés à partir de données publiques.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:18 avec nvidia/nemotron-3-nano-30b-a3b (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:49 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter), 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:18

    Nicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat : une TVA à 0 % sur les produits de première nécessité, une baisse des taxes sur les carburants (40 à 50 centimes selon les supports), une réduction de 50 % du prix de l'électricité via la sortie du marché européen, une dotation de 10 000 euros à chaque naissance, la défiscalisation des heures supplémentaires et le maintien de l'indexation des retraites sur l'inflation. Il propose aussi de plafonner le cumul des aides sociales en dessous du SMIC et de baisser les impôts de production. Aucun coût budgétaire total n'est fourni par le candidat pour ces mesures, si ce n'est le montant unitaire de 10 000 euros par naissance. Les extraits ne mentionnent aucune proposition de porter le SMIC net à 1 600 euros. L'indexation est défendue pour les pensions, mais pas pour les salaires.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:46 (gemini-3.5-flash-lite, 6 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:49

    Nicolas Dupont-Aignan articule ses propositions de pouvoir d'achat autour de la baisse drastique des taxes sur l'énergie et de la sortie du marché européen de l'électricité. Il préconise également la mise en place d'une TVA à 0 % sur les produits de première nécessité, la défiscalisation des heures supplémentaires et la suppression des droits de succession sur la résidence principale. Pour la jeunesse et la famille, il propose une dotation de 10 000 euros à chaque naissance financée par des économies européennes. Enfin, il souhaite plafonner le cumul des aides sociales tout en maintenant l'indexation des retraites sur l'inflation.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−2 000 € / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Baisse du prix du carburant

—

non chiffrédépenseconfiance 95 %

Baisse de 40 centimes du prix du litre de carburant

Citation
« Baisse de 40 centimes du prix du litre de carburant »

RaisonnementAucun montant budgétaire n'est indiqué dans les extraits; l'impact dépend du volume de consommation, non fourni.

Lire la source

Sortie du marché européen de l’électricité

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Sortie du marché européen de l’électricité nous permettra de diviser par deux son prix

Citation
« Sortie du marché européen de l’électricité nous permettra de diviser par deux son prix »

RaisonnementAucun montant n'est précisé; l'effet dépend de la mise en œuvre du marché, non quantifiable.

Lire la source

Prime à la naissance de 10 000 €

−10 000 € ponctuel

chiffré par le candidatdépenseconfiance 95 %

10 000 € à chaque naissance, placés dans un fonds souverain, financés par la moitié de notre contribution nette à l’Union européenne

Citation
« Il propose également 10 000 € à chaque naissance, placés dans un fonds souverain »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+1 230 € par an

+1 000 € → +1 500 €

Sa facture de carburant baisse d'environ 480 € par an, et il paie moins de TVA sur les produits de première nécessité, ce qui lui permet d'économiser environ 750 € par an. Ces économies proviennent de la baisse du prix du carburant et de la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité.

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+920 € par an

+800 € → +1 000 €

Sa facture de carburant baisse d'environ 320 € par an, et il paie moins de TVA sur les produits de première nécessité, ce qui lui permet d'économiser environ 600 € par an. Ces économies proviennent de la baisse du prix du carburant et de la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Aucun changement notable de ses dépenses quotidiennes n'est prévu avec les mesures proposées.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Aucun changement notable de ses dépenses quotidiennes n'est prévu avec les mesures proposées.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucun changement notable de ses dépenses quotidiennes n'est prévu avec les mesures proposées.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflationnuancé
    « maintien de l’indexation des retraites sur l’inflation »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les estimations sont basées sur des hypothèses de consommation et de dépenses non explicitement fournies par le candidat.
  • Certaines propositions (ex. sortie du marché européen) n'ont pas de montant budgétaire précis, rendant l'estimation incertaine.
  • Une mention d'une nouvelle taxe carbone dans un extrait contredit l'objectif de baisse des prix de l'énergie.
  • Aucune donnée n'est fournie sur le financement de la prime de 10 000 €, seulement une référence à la contribution à l'UE.

David Lisnard

Pouvoir d'achat

David Lisnard propose de rendre du pouvoir d'achat aux Français en réduisant les dépenses publiques. Il prévoit de reverser 120 milliards d'euros par an aux ménages par une baisse des cotisations sociales, afin d'augmenter le revenu du travail. Il veut aussi créer une allocation sociale unique garantissant un écart d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. Aucun extrait ne mentionne le SMIC à 1 600 euros net par mois ni l'indexation des salaires ou des pensions sur l'inflation. Les montants par ménage ne sont pas précisés, donc l'impact concret sur chaque classe sociale reste incertain.

Analysé le 22 oct. 2026, 14:14 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (3)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 13:14 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:14

    David Lisnard propose de rendre du pouvoir d'achat aux Français en baissant les cotisations sur le travail. Dans le cadre de 200 milliards d'euros d'économies publiques, 120 milliards seraient directement rendus aux ménages par cette baisse. Il veut aussi créer une allocation sociale unique avec un écart d'au moins 500 euros entre celui qui travaille et celui qui ne travaille pas. Les extraits ne précisent ni le coût total de cette allocation, ni comment les 120 milliards sont répartis par ménage. Le candidat ne mentionne pas le SMIC à 1 600 euros ni l'indexation des revenus sur l'inflation dans les documents fournis.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:49 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Les extraits du site officiel de Nouvelle Énergie contiennent deux mesures liées au pouvoir d'achat. David Lisnard propose de rendre 120 milliards d'euros aux Français par une baisse des cotisations sociales, dans le cadre d'une économie de 200 milliards de dépenses publiques, afin d'augmenter le revenu du travail. Il défend également la création d'une allocation sociale unique garantissant un différentiel d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. Aucun extrait ne mentionne le relèvement du SMIC net à 1 600 euros ni l'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:52 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:49

    Le candidat David Lisnard (Nouvelle Énergie) propose une hausse du pouvoir d'achat financée par une réduction massive des dépenses publiques (objectif 200 Md€/an en rythme de croisière). La mesure phare est le retour de 120 Md€/an aux Français via une baisse des cotisations sociales sur le travail. Il prévoit aussi une allocation sociale unique garantissant un écart de 500 € entre activité et inactivité, ainsi qu'un étage de retraite par capitalisation. Les extraits ne détaillent pas le ciblage précis des baisses de cotisations ni le financement de l'allocation unique.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−120 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Baisse des cotisations sociales pour augmenter le revenu du travail

−120 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 85 %

Le candidat prévoit de rendre 120 milliards d'euros aux Français par une baisse des cotisations sociales, afin d'augmenter le revenu du travail. Cette mesure s'inscrit dans un objectif global de 200 milliards d'euros d'économies publiques en rythme de croisière.

Citation
« Sur les 200 milliards d'économies envisagées, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, afin d'augmenter le revenu du travail. »
Lire la source

Création d'une allocation sociale unique

—

non chiffrédépenseconfiance 75 %

Une allocation sociale unique garantissant un différentiel de revenu d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas.

Citation
« David Lisnard défend également la création d'une allocation sociale unique, garantissant un différentiel de revenu d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. »

RaisonnementLe candidat annonce la création de cette allocation mais n'en donne ni le coût total, ni le montant par bénéficiaire, ni le financement. Il est impossible d'estimer la dépense publique à partir des extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

Les ménages pauvres sont souvent aux minima sociaux ou à temps partiel. La baisse des cotisations ne les aide que s'ils travaillent, et le montant de l'allocation sociale unique pour les non-travailleurs n'est pas connu.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

Ces ménages comptent des salariés qui pourraient gagner du pouvoir d'achat avec la baisse des cotisations, mais le gain par ménage n'est pas chiffré.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

Les ménages de la classe moyenne sont principalement des actifs qui pourraient bénéficier de la baisse des cotisations, mais l'ampleur du gain n'est pas précisée.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Ces ménages paient des cotisations sur des revenus élevés, mais le texte ne détaille pas la baisse par tranche de revenu ni les plafonds.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Les hauts revenus sont concernés par les cotisations sociales, mais aucun montant par ménage n'est communiqué, et l'effet dépend de la conception finale de la mesure.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits ne précisent pas si la baisse des cotisations concerne les cotisations salariales, patronales ou les deux.
  • Le montant de 120 milliards d'euros est une enveloppe globale ; aucune clé de répartition par ménage n'est donnée.
  • L'allocation sociale unique n'a ni montant, ni critères d'éligibilité, ni calendrier de mise en œuvre.
  • Aucun extrait ne mentionne le SMIC à 1 600 euros net par mois.
  • Aucun extrait ne mentionne l'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation.

Nathalie Arthaud

Pouvoir d'achat

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 13:19 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:50 (nvidia/nemotron-3-nano-30b-a3b (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:19

    Nathalie Arthaud propose d'augmenter le SMIC net à 1600 € mensuel et d'indexer automatiquement les salaires et les pensions sur l'inflation pour soutenir le pouvoir d'achat des classes populaires. Aucun montant précis ni échéancier n'est indiqué dans les extraits, et l'impact budgétaire reste incertain. Les propositions s'appuient sur la volonté de lever le gel des salaires et des pensions face à la hausse des prix. Les effets sur les finances publiques ne sont pas chiffrés, et aucune estimation officielle n'est fournie. La position du candidat sur ces mesures n'est pas clairement établie dans les extraits fournis.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:52 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:50

    Les extraits fournis traitent du pouvoir d’achat sous l’angle du diagnostic (inflation, gel des salaires, profits records) et de la revendication générale (« augmentation des salaires »), mais ne contiennent aucune proposition concrète, chiffrée ou détaillée (montant du SMIC visé, indexation, mesures sur les prix, fiscalité). Le site met en avant des éditoriaux critiquant l’action gouvernementale et des titres de vidéos/réunions, sans programme opérationnel exploitable pour une analyse budgétaire.

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François Asselineau

Pouvoir d'achat

François Asselineau propose d'augmenter substantiellement le SMIC tout en baissant les charges patronales pour les très petites et petites entreprises. Il veut aussi garantir un minimum vieillesse de 950 € par mois. Aucun coût total n'est donné pour ces deux mesures. Les extraits ne mentionnent pas de SMIC net à 1 600 € ni d'indexation automatique sur l'inflation. Ces mesures ciblent principalement les bas salaires et les petites retraites.

Analysé le 22 oct. 2026, 14:14 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:50 (nvidia/nemotron-3-nano-30b-a3b (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:14

    L'analyse montre que François Asselineau propose plusieurs mesures directement liées au pouvoir d'achat : une hausse substantielle du SMIC accompagnée d'une réduction des charges patronales, la mise en place d'un minimum vieillesse de 950 € par mois, et la promesse d'économies budgétaires importantes grâce au Frexit. Ces propositions visent à renforcer le revenu des ménages modestes et à générer des recettes publiques, mais leurs coûts sont estimés de façon approximative à partir de données publiques. Aucun texte ne mentionne explicitement l'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation, et le montant exact du SMIC visé n'est pas précisé, ce qui limite la précision des chiffrages.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:53 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:50

    Le programme de l'UPR pour le pouvoir d'achat repose presque entièrement sur le Frexit (sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN). Le candidat chiffre à 34 milliards d'euros par an les économies budgétaires directes (contribution nette à l'UE et coûts de réglementation), auxquelles s'ajouteraient 20 milliards de recettes fiscales récupérées sur la fraude des grandes entreprises grâce au rétablissement du contrôle des changes, et 39 milliards d'économies administratives liées à l'allègement des normes européennes. Sur le plan social, il propose une hausse « substantielle » du SMIC couplée à une baisse des charges patronales pour les TPE/PME, ainsi qu'un minimum vieillesse garanti à 950 €/mois. Le retour au franc, accompagné d'une dépréciation de 10 % et de contrôles des changes, est présenté comme le levier pour réduire le chômage de 1 à 2 millions. Aucune estimation globale cohérente n'est fournie pour le coût net de ces mesures.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Augmenter substantiellement le SMIC et baisser les charges patronales pour les TPE et PME

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Le candidat propose d'augmenter substantiellement le SMIC tout en abaissant les charges patronales pour les très petites entreprises et les petites et moyennes entreprises. Aucun montant précis n'est indiqué.

Citation
« d’augmenter substantiellement le SMIC tout en abaissant les charges patronales pour les TPE et les PME »

RaisonnementLe candidat ne donne aucun montant total pour cette mesure. Baisser les charges patronales représente une perte de recettes pour les comptes sociaux, et augmenter le SMIC peut alourdir la facture des salaires dans le secteur public, mais le coût net n'est pas chiffré.

Lire la source

Assurer un minimum vieillesse à 950 € par mois

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Le candidat propose de garantir un minimum vieillesse équivalent à 950 € par mois. Le coût total n'est pas donné.

Citation
« d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois »

RaisonnementLe candidat fixe le niveau du minimum vieillesse à 950 € par mois mais n'indique ni le nombre de bénéficiaires ni le coût total de la mesure.

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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Ce ménage peut gagner si un membre touche le SMIC ou une petite retraite, car le candidat veut augmenter le SMIC et fixer le minimum vieillesse à 950 € par mois. Le montant exact n'est pas connu.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Ce ménage peut gagner si un membre touche le SMIC, grâce à l'augmentation substantielle du SMIC proposée. Le montant exact n'est pas connu.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Ces mesures visent les bas salaires et les petites retraites, pas les revenus moyens.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Ces mesures visent les bas salaires et les petites retraites, pas les hauts revenus.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Ces mesures visent les bas salaires et les petites retraites, pas les très hauts revenus.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits ne précisent pas de montant pour l'augmentation du SMIC, donc son coût et son impact sur le pouvoir d'achat ne peuvent pas être chiffrés.
  • Le minimum vieillesse à 950 € par mois est un niveau de prestation, pas un coût total ; le nombre de bénéficiaires n'est pas donné.
  • Les extraits ne contiennent aucune proposition d'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation.
  • Les économies liées au Frexit (34 milliards d'euros par an) ne sont pas des mesures directes de pouvoir d'achat pour les ménages.

Xavier Bertrand

Pouvoir d'achat

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 14:12 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter)

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:51 (nvidia/nemotron-3-super-120b-a12b (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:12

    Aucun des extraits fournis du site officiel de Nous France ne mentionne de mesure spécifique en faveur du pouvoir d'achat, telle qu'une augmentation du SMIC net à 1 600 € ou l'indexation automatique des salaires ou des pensions sur l'inflation. Le contenu porte principalement sur la candidature de Xavier Bertrand, l'agriculture, l'écologie et les jeunes, sans détailler de propositions budgétaires sur ce thème. Par conséquent, il n'est pas possible d'extraire de propositions chiffrées ni d'évaluer leurs impacts sur les différentes classes sociales.

  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:54 (minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:51

    Les extraits fournis ne présentent aucune proposition spécifique relative au pouvoir d'achat de Xavier Bertrand. L'extrait agricole mentionne une alimentation de qualité « à un prix abordable », mais il s'agit d'une orientation générale sans dispositif, cible, calendrier ni chiffrage. L'extrait sur la candidacy évoque seulement un futur « programme massif », sans en décrire les mesures. Aucun effet budgétaire ou distributif entre les classes sociales ne peut donc être établi à partir de ces sources.

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