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Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

Numérique et IA

Réseaux sociaux, données, intelligence artificielle

1 / 15 candidats ayant une position identifiée

Jean-Luc Mélenchon

Numérique et IA

Les extraits fournis ne contiennent pas de chapitre dédié « Numérique et IA » mais abordent le numérique sous deux angles : l'inclusion numérique dans le plan ruralité (couverture fibre/mobile universelle, réseaux sous contrôle public, non-obligation de dématérialisation) et la souveraineté numérique comme secteur stratégique d'investissement public via le futur pôle public bancaire. Aucun montant spécifique n'est isolé pour le numérique ; il est inclus dans une enveloppe globale de 100 milliards d'euros/an d'investissements publics pour la planification écologique et la souveraineté (énergie, transports, numérique, etc.). Aucune proposition explicite sur l'intelligence artificielle (régulation, recherche, éthique, usages publics) n'apparaît dans les extraits.

Analysé le 21 oct. 2026, 23:30 avec nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
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Propositions

Couverture numérique universelle en zones rurales sous contrôle public

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Achever la couverture fibre et mobile de qualité sur tout le territoire, y compris zones rurales et de montagne, en déployant des réseaux de télécommunication sous contrôle public. Garantir l'accès effectif à internet et aux services numériques, avec accompagnement et non-obligation de la dématérialisation des services publics.

Citation
« Achever la couverture numérique de tout le pays en fibre et garantir une couverture mobile de qualité dans toutes les ruralités, en déployant des réseaux de télécommunication sous contrôle public »

RaisonnementLes extraits ne donnent pas de montant dédié à ce volet. Le coût est probablement inclus dans les investissements d'infrastructure du pôle public bancaire (100 Md€/an au total pour écologie + souveraineté dont numérique), mais aucune ventilation n'est fournie.

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Inclusion numérique et droit à la non-dématérialisation

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Assurer l'égalité numérique par l'accès matériel aux services publics, l'accompagnement des usagers et le principe que la dématérialisation reste une possibilité, jamais une obligation.

Citation
« L’égalité numérique ne se résume pas à disposer d’une connexion : elle suppose de pouvoir accéder également matériellement aux services publics, être accompagné·e et choisir la manière dont on échange avec l’administration. La dématérialisation doit donc rester une possibilité, jamais une obligation. »

RaisonnementMesure organisationnelle et de service public ; coût non chiffré dans les extraits (probablement intégré aux budgets des services publics et de la formation/accompagnement).

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Planification de la souveraineté numérique via le pôle public bancaire

—

non chiffrédépenseconfiance 70 %

Inscrire le numérique parmi les domaines clés (avec médicament, spatial, maritime) pour la planification de la souveraineté économique, financée par le pôle public bancaire issu de la refonte du pôle public financier (Caisse des dépôts, Bpifrance, La Banque postale, etc.).

Citation
« Il s’agit aussi de planifier notre propre souveraineté dans des domaines clés comme le numérique, le médicament, le spatial ou le domaine maritime. »

RaisonnementL'extrait 43 mentionne '100 milliards d’euros de plus par an peuvent être mobilisés en investissements pour la planification écologique et notre souveraineté' incluant 'l’économie maritime et le numérique'. Aucune ventilation sectorielle n'est donnée. En hypothèse haute, si le numérique représente 5-10% de cette enveloppe souveraine, cela représenterait 5 à 10 Md€/an, mais c'est purement spéculatif.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

L'accès universel à la fibre/mobile et le droit à la non-dématérialisation réduisent l'exclusion numérique qui touche disproportionnement les ménages précaires (coût d'équipement, compétences, accès aux droits). Le contrôle public des réseaux pourrait modérer les tarifs.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Bénéficient de la couverture universelle et de l'accompagnement aux services numériques. La non-obligation de dématérialisation préserve l'accès physique aux services publics.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Amélioration de la connectivité en zones péri-urbaines/rurales où résident une partie de cette classe. Accès aux services publics préservé.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Déjà largement couverts par le très haut débit. Impact marginal direct, sauf si investissements publics dans la souveraineté numérique créent des emplois qualifiés dans le secteur.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Le contrôle public des réseaux de télécommunication et la planification souveraine pourraient réduire les opportunités d'investissement privé ou les rentes d'infrastructure pour les grands opérateurs. À l'inverse, la souveraineté numérique peut favoriser des champions nationaux dont ils sont actionnaires.

non chiffré

Points de vigilance

  • Absence de chapitre dédié « Numérique et IA » dans les extraits fournis ; l'analyse se limite aux mentions dans le plan ruralité et le document budgétaire.
  • Aucun chiffrage spécifique pour le numérique (inclusion, infrastructures, souveraineté, IA) n'est présent dans les sources. L'enveloppe de 100 Md€/an est globale (écologie + souveraineté dont numérique).
  • Aucune proposition explicite sur l'intelligence artificielle (régulation, éthique, recherche, formation, usages dans l'administration, santé, éducation) n'apparaît dans les extraits.
  • Le 'contrôle public' des réseaux de télécommunication n'est pas détaillé (nationalisation ? opérateur public ? régulation renforcée ?), ce qui rend l'estimation de coût et d'impact très incertaine.
  • Les impacts par classe sont des inférences qualitatives basées sur la littérature sur la fracture numérique, non sur des simulations du programme.