Aller au contenu

Données actualisées le 23 oct. 2026, 00:38.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

David Lisnard · Fiscalité

Tous les candidats sur ce thème

David Lisnard axe son programme fiscal sur une réduction drastique de la dépense publique, visant 200 milliards d'euros d'économies en rythme de croisière afin de restituer 120 milliards d'euros aux Français par une baisse des cotisations et du coût du travail. Il promeut un modèle libéral fondé sur la baisse des prélèvements obligatoires et la responsabilisation individuelle, s'appuyant sur son bilan de gestion locale à Cannes. Les extraits officiels ne mentionnent pas explicitement de propositions concernant un impôt sur la fortune portant sur l'ensemble du patrimoine ni sur une baisse de la TVA pour les produits de première nécessité ou l'énergie.

Analysé le 23 oct. 2026, 00:13 avec gemini-3.5-flash-lite · 1/1 citations vérifiées

Versions antérieures (4)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 14:07 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 23 oct. 2026, 00:13

    David Lisnard propose un projet fiscal fondé sur une réduction drastique de la dépense publique de 200 milliards d'euros en rythme de croisière. Sur ces 200 milliards d'économies, 120 milliards seraient reversés aux Français par une baisse des cotisations et des charges afin d'augmenter le revenu du travail. Le candidat ne mentionne pas explicitement de modification de l'impôt sur la fortune (ISF) ni de baisse ciblée de la TVA sur les produits de première nécessité dans les extraits fournis. Ses propositions visent en priorité à valoriser le travail et à réduire la voilure de l'État-providence.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 13:11 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:07

    Le programme fiscal de David Lisnard met l'accent sur la réduction des dépenses publiques (200 milliards d'euros d'économies annuelles) et la baisse des cotisations sociales pour augmenter le pouvoir d'achat. Aucune proposition concernant le rétablissement de l'ISF ou la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité n'est présente dans les extraits officiels. Les positions sur ces deux affirmations sont donc absentes du programme.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:12 (minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:11

    Les extraits officiels mentionnent un projet fiscal national de réduction massive de la dépense publique : 80 milliards d’euros d’économies dès la première année, 200 milliards en rythme de croisière, puis une ambition de 300 milliards à terme. Sur les 200 milliards envisagés, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, et le candidat annonce une allocation sociale unique garantissant au moins 500 euros de différentiel de revenu entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. Aucun extrait ne présente une taxe sur le patrimoine ou une baisse de TVA sur les produits de première nécessité ou l’énergie : les deux affirmations sont donc absentes. Les impacts de classe ci-dessous sont des ordres de grandeur fondés sur la répartition des actifs et des cotisations, car le dossier ne détaille ni la structure de la baisse des cotisations ni l’affectation des 80 milliards d’autres économies.

Signaler une erreur

Totaux chiffrés

chiffré par le candidat(1)

Dépenses
−120 Md€ / an
Recettes
—

estimation IA(0)

Dépenses
—
Recettes
—

Les montants du candidat et les estimations de l'IA ne sont jamais fondus dans un seul chiffre : chaque estimation IA est affichée avec sa fourchette, et un total combiné n'apparaît qu'avec la sienne.

Propositions

Baisse des cotisations et restitution du pouvoir d'achat via la réduction de la dépense publique

−120 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 95 %

Sur les 200 milliards d'euros d'économies envisagées sur la dépense publique, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, afin d'augmenter le revenu du travail.

Citationcitation vérifiée
« Sur les 200 milliards d’économies envisagées, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, afin d’augmenter le revenu du travail. »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

Les extraits ne précisent pas l'impact direct des baisses de cotisations sur les ménages très modestes ou inactifs ne touchant pas de revenus du travail, rendant l'effet incertain au-delà du principe général.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes qui travaillent devraient bénéficier des baisses de cotisations sur les revenus du travail annoncées pour augmenter le pouvoir d'achat.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les classes moyennes salariées qui travaillent sont explicitement ciblées comme premiers bénéficiaires de la restitution des 120 milliards d'euros via la baisse des cotisations.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

Les classes aisées percevant des revenus du travail ou entrepreneurs bénéficient également de la baisse générale des prélèvements obligatoires et des cotisations.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

Les hauts revenus et acteurs économiques profitent de l'orientation libérale de baisse de la fiscalité et des prélèvements sur l'économie et le travail.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les montants indiqués (200 milliards d'économies et 120 milliards de restitution) sont des objectifs programmatiques globaux et non des chiffrages détaillés par mesure précise.
  • Aucune donnée n'est fournie dans les extraits concernant l'ISF ou la TVA sur les produits de première nécessité.