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Données actualisées le 23 oct. 2026, 00:38.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

François Ruffin · Pouvoir d'achat

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François Ruffin axe ses propositions sur le pouvoir d'achat autour de la revalorisation du travail et de la protection face à l'inflation et à la flambée des coûts de l'énergie et des transports. Il propose d'indexer les salaires sur l'inflation et de revaloriser les grilles de classification pour lutter contre la « smicardisation ». Pour faire face à la hausse des carburants, il préconise la mise en place d'un leasing social public pour 3 millions de véhicules électriques, une taxe flottante sur les carburants et une refonte des avantages fiscaux liés aux véhicules. Enfin, il souhaite sortir l'électricité du marché européen pour faire baisser les factures des ménages et des industries, et financer la transition par la suppression d'abattements sur les plus-values immobilières des multipropriétaires.

Analysé le 23 oct. 2026, 00:16 avec gemini-3.5-flash-lite · 6/6 citations vérifiées

Versions antérieures (4)
  • Analyse du 22 oct. 2026, 14:12 (xingchen-agi/xing4.0-29b-a4b:free (OpenRouter), 5 propositions), remplacée le 23 oct. 2026, 00:16

    François Ruffin propose d'indexer automatiquement les salaires sur l'inflation et de revalairedes grilles de classification, ce qui profique aux salariés les plus précipités vers le SMIC. Il propose aussi de lutter contre la spéculation sur les éaires et d'apporter des aides plus cibles aux ménages modestes, notamment via un leasing social public de voitures électriques et une remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules pour les gros rouleurs. Les mesures proposées sont principalement des dépenses publiques ou des recettes fiscales, sans montant chiféré pour le SMIC à 1 600 €/mois.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 13:14 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter), 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:12

    François Ruffin propose d'indexer les salaires sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat des travailleurs. Il veut aussi revaloriser les grilles de classification des bas salaires et sortir l'électricité du marché pour fixer des prix basés sur les coûts réels de production. Son programme inclut la rénovation énergétique des logements pour faire baisser les factures de 1 500 à 3 000 € par an, un leasing social de voitures électriques à 100-200 € par mois, et un crédit d'impôt pour les trajets domicile-travail. Il ne propose pas explicitement de porter le SMIC net à 1 600 € par mois dans les extraits fournis.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 11:48 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:14

    Les propositions de François Ruffin en matière de pouvoir d'achat s'articulent autour de quatre axes principaux : l'indexation des salaires sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat des travailleurs, le déploiement massif d'un leasing social pour réduire les coûts carburant des gros roulers modestes, la remise à plat des aides fiscales aux véhicules afin de redistribuer les avantages favorisant les ménages aisés, et une contribution sur les surprofits du raffinage pour renforcer les recettes publiques. Le programme met l'accent sur l'aide aux travailleurs essentiels et aux classes populaires, avec des mécanismes concrets comme le leasing social à 100-200€/mois et des économies estimées à ~2 000€/an sur les carburants, mais plusieurs montants budgétaires précis ne sont pas détaillés dans les extraits.

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Totaux chiffrés

chiffré par le candidat(3)

Dépenses
−600 000 € / an
Recettes
+3,5 Md€ / an

estimation IA(0)

Dépenses
—
Recettes
—

Les montants du candidat et les estimations de l'IA ne sont jamais fondus dans un seul chiffre : chaque estimation IA est affichée avec sa fourchette, et un total combiné n'apparaît qu'avec la sienne.

Propositions

Indexer les salaires sur l'inflation

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Indexer automatiquement les salaires sur l'inflation, sur le modèle de ce qui existait jusqu'en 1982, afin d'en finir avec l'érosion du pouvoir d'achat des salariés.

Citationcitation vérifiée
« Pour en finir avec cette érosion du pouvoir d’achat, nous indexerons les salaires sur l’inflation, comme cela a existé jusqu’en 1982. »

RaisonnementLe candidat annonce l'indexation des salaires sur l'inflation sans préciser le coût global pour les finances publiques ou les employeurs.

Lire la source

Sortie progressive du marché de l'électricité et baisse des prix de vente

—

non chiffréneutrepar ménageconfiance 90 %

Supprimer la concurrence sur la vente d'électricité aux consommateurs pour revenir à un service public dont les prix de vente sont basés sur les coûts réels de production.

Citationcitation vérifiée
« Nous supprimerons la concurrence sur la vente d’électricité aux consommateurs : fini la spéculation et le démarchage téléphonique abusif, retour à un service public dont les prix de vente seront basés sur les coûts réels de production. »

RaisonnementLe candidat prévoit de tarifer l'électricité selon les coûts réels de production mais ne chiffre pas l'impact budgétaire net pour l'État.

Lire la source

Déploiement d'un leasing social public pour 3 millions de véhicules électriques

−3 M€ / quinquennat

chiffré par le candidatdépensemontant repris de la citationconfiance 90 %

Déployer une flotte publique de 3 millions de véhicules électriques sur 5 ans avec des mensualités modérées (100 à 200 € par mois) pour les classes moyennes et populaires gros rouleurs.

Citationcitation vérifiée
« Nous proposons de changer d’échelle sur le leasing social, en déployant une flotte publique de 3 millions de voitures électriques en 5 ans. Les mensualités seront modérées (100 à 200€/mois selon le type de véhicule) pour les classes moyennes et populaires qui parcourent de nombreux kilomètres pour aller travailler. »
Lire la source

Suppression de l'abattement dégressif sur les plus-values immobilières

+3 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 95 %

Supprimer l'abattement progressif sur les plus-values immobilières pour les résidences secondaires et les logements loués, générant au moins 3 milliards d'euros de recettes par an.

Citationcitation vérifiée
« Cette réforme fiscale permettait à la fois de lutter contre la rétention foncière et l’injustice fiscale, tout en rapportant au moins 3 milliards d’euros par an de recettes publiques supplémentaires. »
Lire la source

Remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules et crédit d'impôt trajets

+500 M€ / an

chiffré par le candidatrecettesens corrigé par règleconfiance 90 %

Instaurer un crédit d'impôt de 30% couvrant les frais de carburants pour les déplacements domicile-travail, financé par la réduction des avantages fiscaux des ménages aisés (frais kilométriques et véhicules de fonction). Le coût net public n'excède pas 500 millions d'euros par an.

Citationcitation vérifiée
« Le coût public net d’une telle remise à plat n’excèderait pas 500 millions d’euros par an, y compris pour l’année “haute” de 2026. »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres bénéficient potentiellement de la revalorisation des grilles salariales et de l'indexation des salaires sur l'inflation, ainsi que de la baisse des prix de l'électricité, mais le montant chiffré précis par ménage n'est pas calculable à partir des seuls extraits.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+2 000 € par an

Pour les gros rouleurs modestes et moyens bénéficiant du leasing social public, le gain moyen estimé est d'environ 2 000 € par an et par ménage.

chiffré par le candidat
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+2 000 € par an

+700 € → +2 000 €

Les classes moyennes (notamment les gros rouleurs) bénéficient du leasing social (gain estimé à 2 000 € par an) ou du crédit d'impôt carburant (environ 700 € en 2026 pour les trajets domicile-travail).

chiffré par le candidat
Aisée

déciles 8 et 9

perdant

—

Les ménages aisés sont pénalisés par la suppression de l'abattement sur les plus-values immobilières (résidences secondaires et multipropriété) et la réduction des avantages fiscaux liés aux véhicules de fonction et aux frais kilométriques.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

—

Les hauts patrimoines et multipropriétaires aisés sont impactés par la suppression des abattements fiscaux sur les plus-values immobilières des logements loués et des résidences secondaires.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflationpourcitation vérifiée
    « Pour en finir avec cette érosion du pouvoir d’achat, nous indexerons les salaires sur l’inflation, comme cela a existé jusqu’en 1982. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les estimations de gains pour les automobilistes reposent sur des hypothèses de prix des carburants et de kilométrage moyen qui peuvent varier.
  • Les impacts par classe sociale sont qualitatifs pour les extrêmes de la distribution, faute de simulation globale formalisée dans les extraits fournis.