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Données actualisées le 23 oct. 2026, 00:38.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

François Asselineau · Retraites

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Les extraits du site officiel de François Asselineau (UPR) mentionnent deux propositions liées aux retraites : la protection constitutionnelle de la retraite par répartition et la mise en place d'un minimum vieillesse à 950 € par mois. Aucun texte ne précise l'âge légal de départ à 60 ou 62 ans, ni le développement de la retraite par capitalisation. Les positions sur ces deux points sont donc absentes des extraits. Les propositions budgétaires manquent de chiffrage global, si ce n'est le montant mensuel du minimum vieillesse.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:10 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning:free (OpenRouter) · 2/2 citations vérifiées

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Totaux chiffrés

chiffré par le candidat(1)

Dépenses
−11 400 € / an
Recettes
—

estimation IA(0)

Dépenses
—
Recettes
—

Les montants du candidat et les estimations de l'IA ne sont jamais fondus dans un seul chiffre : chaque estimation IA est affichée avec sa fourchette, et un total combiné n'apparaît qu'avec la sienne.

Propositions

Protection constitutionnelle de la retraite par répartition

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 95 %

- de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition

Citationcitation vérifiée
« - de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition »

RaisonnementAucun montant budgétaire n'est associé à cette proposition dans les extraits ; il s'agit d'une mesure constitutionnelle sans impact financier explicitement chiffré.

Lire la source

Minimum vieillesse à 950 € par mois

−11 400 € / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

- d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois

Citationcitation vérifiée
« - d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+11 400 € par an

La proposition d'un minimum vieillesse à 950 € par mois bénéficierait directement aux retraités appartenant aux deux premiers déciles de niveau de vie, dont beaucoup vivent avec des pensions inférieures à ce seuil. Cela représenterait un gain annuel de 11 400 € par ménage concerné. La protection constitutionnelle de la retraite par répartition ne modifierait pas ces montants mais garantirait leur pérennité.

chiffré par le candidat
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+11 400 € par an

Parmi les retraités de la classe modeste, certains pourraient voir leur revenu compléter à 950 € par mois s'ils en étaient privés, soit un gain de 11 400 € par an. Pour les ménages de cette classe non retraités, l'impact est neutre.

chiffré par le candidat
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Les retraités de la classe moyenne ont généralement des pensions supérieures à 950 € par mois ; cette proposition ne leur apporterait pas de variation de revenu. La protection constitutionnelle n'aurait pas d'effet budgétaire direct sur leurs revenus.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les ménages aisés ne seraient pas affectés par un minimum vieillesse à 950 € par mois, qui cible les revenus faibles. La mesure constitutionnelle n'aurait pas d'impact sur leurs patrimoines.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucun impact attendu sur les hauts revenus ou patrimoines. La mesure vise les classes populaires.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les estimations budgétaires reposent sur le montant unitaire de 950 € par mois proposé pour le minimum vieillesse ; le nombre total de bénéficiaires et le financement global ne sont pas précisés dans les extraits.
  • La proposition de protection constitutionnelle de la retraite par répartition ne comporte aucun montant budgétaire explicite ; son impact financier est donc inconnu à ce stade.
  • Aucune des deux affirmations sur le retour de l'âge légal à 60/62 ans ou le développement de la retraite par capitalisation ne figure dans les extraits fournis ; les positions correspondantes sont donc absentes.
  • Les extraits mentionnent que les grandes décisions sur le financement des retraites sont prises par l'UE (CE, BCE), ce qui entre en contradiction potentielle avec des propositions nationales, bien que le candidat propose des mesures constitutionnelles.